Un pont entre la culture latine et asiatique ! 


20 janvier 2022

Un pont entre la culture latine et asiatique ! 

Natti Natasha, Bad Bunny, Daddy Yankee et le groupe CNCO -pour ne citer qu’eux- ont soit collaboré avec des artistes asiatiques, soit chanté en japonais, ou connaissent un succès fulgurant en Asie. CAPSAO décrypte !

La musique n’a pas de frontière. Le pont entre la culture latine et asiatique en est un très bel exemple. Force de son succès, le « roi du reggaeton », Daddy yankee a explosé les chartes dans les pays d’Asie en 2018 avec son titre « Dura ». La chorégraphie "Challenge" a été reprise sur les réseaux sociaux dans plusieurs pays d’Asie et d’Afrique : la Chine, les Philippines, le Japon, la Malaisie, Taïwan et l’Egypte ! Cependant, le premier à s’être aventuré dans cette mixité est le groupe CNCO en 2020. Leur album « Qué quiénes somos », est sorti en édition japonaise. Le titre « My boo » contient des paroles en espagnol, anglais et japonais. Cela a provoqué la surprise des fans du groupe et bien-sûr un engouement sans nom au japon. Ainsi, leur public peut apprendre quelques mots japonais ! 

Bad Bunny, que l’on ne présente plus, s'est également penché sur la culture japonaise. Il affirme ainsi son internationalisme en sortant son titre « Yonaguni ». Auteur compositeur de cette chanson, il interprète cette chanson en langues espagnole et japonaise, soulignant ainsi le titre de sa chanson, qui est en fait une référence à une île au Japon. Le métissage n’est pas que dans la langue, mais aussi dans les sonorités. L’artiste a fusionné le reggaeton et la pop pour cette chanson qui raconte une fragile romance. 

La dernière en date à s’engouffrer dans cette rupture des frontières et des langues est Natti Natasha. Elle vient de collaborer ce mois-ci un titre en duo avec le groupe féminin sud-coréen de K-Pop, Momoland. Le titre s’intitule « Yummy yummy Love».

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