La gentillesse est devenue un très sérieux sujet d'études aux États-Unis


Il y a quelques mois, la prestigieuse Université de Californie de Los Angeles lançait son Institut de la Gentillesse, pour étudier les gestes sympas, généreux et bienveillants, leurs effets sur les bénéficiaires de tels actes, mais aussi sur les auteurs. Sur les « gentils », donc… Il faut avouer que chez nous, ce terme a pris au fil des années une connotation plutôt péjorative, très éloignée des valeurs à la mode de nos jours.

L’Institut de la Gentillesse, dit « Institut Bedari », adopte depuis sa création une « approche interdisciplinaire pour comprendre la gentillesse », abordant le sujet aussi bien par l’évolution que par la biologie, la psychologie, l’économie, la culture ou la sociologie.

« Il faudra beaucoup de recherches pour comprendre pourquoi la gentillesse peut être aussi rare dans le monde moderne » consent Matthew Harris, cofondateur de l’Institut, mais les chercheurs tombent d’accord sur le fait qu’elle pourrait être « un antidote au contexte politique mondial actuel, à la violence et aux tensions » comme l’explique Darnell Hunt, doyen du Département des Sciences sociales.

De très sérieuses études scientifiques ont déjà démontré que des actes de gentillesse impactaient considérablement la santé physique et mentale, aussi bien des bénéficiaires que des auteurs de tels gestes, et qu’ils pouvaient être « contagieux ».

Voilà une contagion pour laquelle nous lèverions volontiers tout confinement afin qu’elle se répande un peu partout à la vitesse de la lumière…

Bon courage à tous, patience, restez bien à l’abri et… confinement ou pas, n’hésitez pas à répandre le virus de la gentillesse autour de vous !

Source : 20 minutes